Création d’entreprise, savoir se faire accompagner

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Salarié d’une entreprise, cadre, étudiant, demandeur d’emploi… créer « ma petite entreprise », c’est aussi pour vous… Au départ, il faut une idée, bonne de préférence. Mais il va falloir aussi devenir très vite l’homme orchestre de la nouvelle entreprise : à la fois commercial de choc, gestionnaire idéal, parfait DRH, fin négociateur avec les banques, communicant efficace, expert de votre marché…

Prendre un bon départ

Seulement 10 à 15 % des créateurs se font accompagner lors de leur première expérience de création d’entreprise. Et ceux qui l’ont fait témoignent des apports d’une telle démarche : impulsion au départ, aide au montage d’un dossier de financement, mais aussi soutien moral ! Dès le stade de « porteur de projet », vous pouvez échanger et travailler votre projet avec des spécialistes de l’entreprise organisés en réseau d’accompagnement. Vous saurez ainsi le rôle de chacun des professionnels dont vous aurez besoin plus tard, expert-comptable, avocat …, quand et comment faire appel à leur service. Leur mission essentielle : vous aider et apprendre à vous « y retrouver ». Au départ vous pourrez obtenir des informations pertinentes et un accompagnement gratuit.

Un accompagnement technique, mais humain

Vous avez sûrement beaucoup réfléchi et parlé avec vos proches de votre projet. Mais mieux vaut aussi recueillir l’avis d’un expert de la démarche de création d’entreprise, qui va dialoguer avec vous à partir d’une série de questions comme par exemple : qu’avez-vous à vendre ? quel est votre « plus » face à la concurrence ? comment allez-vous « toucher » vos clients ? quels sont vos besoins financiers aujourd’hui, dans un an ? C’est le stade du diagnostic ; l’aide est d’abord un échange pour ancrer votre projet dans la réalité mais c’est également de la documentation à étudier, de l’information sur les démarches à effectuer, l’organisation à mettre en place, les aides financières possibles à identifier… A la suite de ces échanges, vous saurez mieux mesurer les risques (financiers, techniques mais aussi humains et psychologiques) que vous prenez, choisir la forme juridique la plus pertinente, vous diriger vers des formations adaptées et vous aurez ainsi votre plan de travail de futur dirigeant. Vous saurez aussi où vous adresser pour partager des locaux ou un secrétariat, vous faire prêter un ordinateur, etc.

Décrocher les fonds nécessaires

Constituer un apport personnel, avec l’aide ou non de partenaires financiers est une étape primordiale. Il y a beaucoup d’aides financières à la création d’une petite entreprise : là encore pour s’y retrouver, et surtout monter votre dossier, vous avez besoin du coup de pouce de ces « réseaux d’accompagnement ». Ils veilleront aussi à ne pas rendre votre projet totalement dépendant de ces aides. Par exemple, vous avez aussi peut-être droit à un « prêt d’honneur » (taux zéro, sans garantie), qui viendra renforcer vos fonds propres et vous faciliter l’accès à des prêts bancaires. Dans certaines conditions et pour un montant maximum de 45 000 €, vous pourrez compléter ce prêt d’honneur et accéder à un PCE (Prêt à la Création d’Entreprise) sans garantie, ni apport personnel. Il existe aussi le PARE (Plan de Retour à l’Emploi) qui maintient les indemnités Assedic pendant 18 mois si vous étiez demandeur d’emploi, ou l’ACCRE (Aide au Chômeur Créant ou Reprenant une Entreprise) qui accorde une exonération des charges sociales pendant un an si vous étiez salarié. Pensez aussi aux aides spécialisées si vous avez des projets orientés vers l’innovation et la recherche

Accompagner le développement

Si vous avez fait le choix d’être accompagné par l’un des réseaux existants, la plupart d’entre eux pourront, pendant les cinq ans qui suivent la création de votre entreprise, vous proposer un suivi personnalisé, avec des offres de formation ou de conseil tant dans le domaine organisationnel et gestion, que dans ceux du développement commercial et même de la stratégie de croissance. Ces appuis, au-delà du démarrage, ne sont généralement plus gratuits, mais leur coût est souvent une garantie de pérennité pour l’entreprise.

Source pme.service-public.fr

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